Qui en exacerbant la douleur qui m’égare
Me jettent violemment au cœur d’un sacrifice
Où mon corps innocent a rompu ses amarres.
Mon cœur est submergé par d’ignobles souffrances
Et suffoque au contact d’une sombre prison ;
Baigné par un torrent chargé d’intolérance
Il aspire à venger l’impitoyable affront.
Mais avant que la mort puisse me libérer
Je voudrais proclamer mon entière innocence
A ces êtres malsains qui ont su attirer
Tant de maux pernicieux sur mon corps sans défense.
Dans un souffle plaintif mon esprit las tressaille :
Sous les crocs acérés lâchement enfoncés
Dans les anciennes plaies qui brûlent mes entrailles
Je plonge vers la nuit qui vient de s’annoncer.
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