Descend me caresser de ses bras séduisants :
Sa chaleur me poursuit dans un ballet nuptial
Jusqu’au temple boisé, habitacle apaisant,
Où des milliers d’oiseaux m’offrent leur récital.
Cet accueil un peu fou me saisit en plein cœur,
Ma douleur disparaît sous sa pierre tombale
Et mon âme attendrie se soumet au bonheur.
Des rames ça et là étendent leurs longs bras
Et viennent effleurer mon corps meurtri et las ;
Je me sens ranimée par la douce fragrance
Des muses chevauchant l’empire éternité
Où ruissellent sans fin ce flot de liberté
Qui jaillit sur mon cœur en vagues d’espérance.
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